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Mémorialiste de l’histoire, Ghislain de Diesbach s'est passionné pour l'Emigration, Jules Verne ou encore la comtesse de Ségur. Une rencontre étincelante !

Entretien avec Ghislain de Diesbach

Entretien avec Ghislain de Diesbach

Source : La Nouvelle Revue d’Histoire n°31, juillet-août 2007. Pour retrouver ce numéro, rendez-vous sur la e-boutique en cliquant ici.

Mémorialiste de l’histoire, Ghislain de Diesbach s’est passionné pour l’Émigration, Jules Verne ou encore la comtesse de Ségur. Une rencontre étincelante !

La Nouvelle Revue d’Histoire : Comment est née votre vocation d’historien ?

Ghislain de Diesbach : Ma vocation est née de la guerre. Trop jeune pour la faire et suffisamment âgé pour me rendre compte de ce qui m’entourait, j’ai pensé qu’il serait utile de me remémorer les événements. L’exode avait été une période étonnante à vivre. Ce que j’avais vu me donna l’idée de prendre des notes, y compris sur les simples questions de ravitaillement ou la vie au collège. Très tôt, j’ai pris l’habitude de noter des détails saisissants sur l’atmosphère du temps. Cela m’a beaucoup aidé lorsque j’ai écrit mon livre de souvenirs, Une éducation manquée (1).

NRH : De façon spontanée, vous étiez donc une sorte de mémorialiste.

GdD : Sans doute. Il ne faut pas oublier que tous les Mémoires publiés au XIXe siècle sur la Révolution française avaient été écrits par des témoins qui n’étaient pas des écrivains. Ils ne l’auraient jamais fait s’ils n’avaient été mêlés à un immense bouleversement social et politique. Ces personnes avaient vécu sereinement avant que le ciel ne leur tombe sur la tête. Elles se sont retrouvées à l’étranger, ne parlant pas la langue du pays et obligées de travailler, ce qu’elles n’avaient jamais fait. Ce fut une si terrible expérience que nombre de ces émigrés français souhaitèrent laisser à leurs descendants le souvenir de leurs épreuves et de leurs tribulations. D’où une floraison de Mémoires publiés en France à la fin du XIXe siècle.

NRH : Certains historiens vous ont-ils particulièrement marqué ?

GdD : L’un de mes grands maîtres fut Ferdinand Bac (2). C’était un enchanteur ! Il possédait une étonnante connaissance du monde allemand, de la vieille Allemagne romantique et préromantique. Il m’a appris qu’il n’y avait pas que la France au monde. Il m’a donné le goût de l’Allemagne et de l’Italie en me les faisant comprendre et aimer.

NRH : Votre intérêt pour d’autres cultures européennes est-il à l’origine de votre Histoire de l’Émigration (3) ?

GdD : En réalité, plusieurs raisons m’ont incité à m’intéresser à l’émigration à l’époque révolutionnaire. Pendant l’exode de 1940, j’avais pu observer les conditions de vie des populations contraintes d’émigrer. Repliées en petites sociétés, elles s’étaient regroupées par affinités, opinion politique et souci de s’entraider. Par la suite, j’ai connu des Russes blancs. À vingt ans, j’ai voulu écrire une histoire de l’émigration russe en France, mais beaucoup de souvenirs étaient écrits en russe et en allemand, langues que je ne parlais pas. J’ai donc renoncé à ce premier projet pour m’orienter vers une histoire de l’émigration française après 1789. C’est un sujet que je connaissais bien grâce à des souvenirs de famille, des documents, Mémoires et anecdotes confiés par des amis.

NRH : Ce que vous rapportez du comportement des émigrés français montre qu’ils furent peu désireux de s’adapter aux mœurs des pays qui les accueillaient. N’est-ce pas là une manifestation d’une certaine arrogance française ?

GdD : La plus grande des illusions que nourrirent les émigrés fut de croire qu’en tant que Français ils appartenaient à une espèce supérieure, intermédiaire entre les dieux et les hommes. L’immense majorité n’avait jamais mis le pied hors de France. La plupart n’avaient même jamais quitté leur province, mais tous se faisaient des autres nations une idée aussi fausse que peu flatteuse. Pour eux la barbarie commençait aux portes de Paris ou, du moins, aux frontières du royaume. C’est donc avec une ignorance complète de l’étranger, de ses mœurs, de ses coutumes et surtout de sa langue que la société française se trouva éparpillée à travers l’Europe. Animée d’un esprit conquérant, regardant de son haut les petits potentats germaniques, les notables hollandais ou les patriciens helvétiques, l’aristocratie française les tourna volontiers en ridicule, riant sous cape de leurs tournures épaisses, de leurs naïvetés de langage, de leur bonhomie sans élégance.

Chez ces Français, grands seigneurs ou simples hobereaux, modestes prêtres ou dignitaires de l’Église, il n’y avait aucun désir réel de s’assimiler, aucun effort pour apprendre la langue du pays, pas le moindre souci de se plier aux usages locaux qui leur paraissaient bizarres ou fastidieux. Ces émigrés de la fin du XVIIIe siècle appartenaient à une espèce plus frivole et infiniment moins industrieuse que leurs prédécesseurs, les huguenots du temps de Louis XIV, dont, à Berlin par exemple, ils retrouvèrent les descendants qui leur firent d’ailleurs grise mine. Ils n’avaient pas leur aptitude au travail et ne pratiquaient que des arts d’agrément. Lorsqu’ils furent contraints de travailler pour survivre, les femmes se montrèrent plus aptes que leurs maris. Pour ceux-ci, l’armée était le seul vrai refuge, la guerre le seul métier honorable.

NRH : Votre Histoire de l’Émigration n’est pas seulement événementielle. C’est aussi une passionnante histoire des mentalités qui éclaire les profondes mutations sociales et culturelles du XIXe siècle français. Vous montrez que l’émigration qui concerna une part importante de l’ancienne noblesse eut des conséquences considérables sur les représentations. La France d’avant la Révolution était fort sceptique en matière religieuse. En vous lisant, on comprend pourquoi la société a cherché refuge dans la religion.

GdD : C’est exact. La foi chrétienne, qui était en recul sous l’Ancien Régime, regagna en effet du terrain. Les chemins de l’exil et les traverses de l’adversité conduisirent à Dieu nombre de gens du monde, et même des gens d’Église, qui s’en étaient fort écartés. Frivoles et sceptiques, se piquant volontiers de voltairianisme, ils n’avaient gardé de la religion que le respect des formes extérieures. Le malheur réchauffa leur foi, provoquant chez certains une forme de religiosité qui touchait parfois au mysticisme. Pendant les longues soirées d’hiver, à Hambourg ou Ratisbonne, dans l’isolement des landes du Hanovre ou la tristesse des taudis de Londres, les émigrés eurent tout le loisir de réfléchir à leur destinée, de méditer sur les événements qui les avaient menés là. Sur ce thème édifiant, les penseurs s’exaltèrent et les moralistes discoururent inlassablement. La Révolution fut présentée par eux comme une sorte de nouveau Déluge par lequel Dieu avait voulu manifester sa colère et frapper son peuple égaré.

Ce retour à Dieu se traduisit non seulement par un réveil de la foi, mais aussi par une recrudescence des pratiques religieuses, surtout dans les pays protestants où les émigrés s’installèrent. Le fait d’appartenir à la religion catholique romaine et de la pratiquer ostensiblement devint pour eux une manière de patriotisme. Des gentilshommes comme Bonald, Maistre et Chateaubriand prirent la tête d’une nouvelle croisade et associèrent la restauration de la foi à celle de la monarchie légitime. Le Trône et l’Autel, dont les intérêts avaient été souvent distincts dans le passé, pour ne pas dire opposés, s’unirent dans un même combat et les causes furent liées désormais de manière indissoluble. Il y eut même des conversions spectaculaires, comme celles du comte d’Artois et de Mathieu de Montmorency qui tombèrent dans la dévotion.

NRH : À vous lire, on a le sentiment que la Révolution, au lieu d’ouvrir les esprits, eut plutôt l’effet contraire.

GdD : Il ne faut pas oublier que la Révolution fut jacobine. Elle considérait que l’Europe n’existait pas et qu’elle devait être française dans le mauvais sens du mot. Par réaction, cela provoqua un peu partout la naissance de nationalismes dirigés contre la France. A contrario, l’une des autres conséquences de l’Émigration fut l’éveil dans l’ancienne aristocratie d’une xénophobie, souvent teintée d’ingratitude, notamment à l’égard de l’Angleterre.

Au XIXe siècle, la noblesse française fut la plus casanière d’Europe, la moins entreprenante et la plus attachée à un sol dont elle savait le prix pour en avoir été brutalement et injustement dépouillée.

NRH : Vous avez consacré une part notable de vos travaux à des biographies de grands écrivains, Mme de Staël, Chateaubriand, Proust et, bien entendu, Jules Verne. L’ouvrage que vous avez consacré à celui-ci passe en revue toutes ses œuvres, ce qui explique votre titre Le Tour de Jules Verne en 80 livres (4). Vous y faites découvrir un Jules Verne méconnu : la science et ses grands prêtres, l’or et l’argent, l’inégalité des races, le paradis des hommes seuls, les voies de la vengeance… La vision du monde de Jules Verne est beaucoup plus complexe que sa légende. Vous montrez qu’il fait l’éloge des valeurs aristocratiques. Il est le défenseur d’une société hiérarchisée, tout en prenant fait et cause pour tous les peuples opprimés : Polonais, Irlandais, Indiens. Vous montrez encore avec beaucoup de justesse et de drôlerie les multiples facettes de son œuvre et de sa personnalité.

GdD : Oui, il y a chez Jules Verne un mélange de valeurs traditionnelles avec tous leurs symboles, la virilité, la détermination, le respect de la parole donnée, l’éloge de la vengeance. Simultanément, on trouve chez lui la croyance dans le progrès, l’idée que celui-ci apportera le bonheur. Il en reviendra cependant quelque peu à la fin de sa vie. Il n’y a pas plus grand pourfendeur des idées socialistes et communistes, bien qu’il ait été conseiller municipal socialiste de la ville d’Amiens.

NRH : Comment définiriez-vous la philosophie sous-jacente de l’œuvre de Jules Verne ?

GdD : L’œuvre de Jules Verne est profondément morale, mais elle n’est point ce qu’il est convenu d’appeler « une œuvre chrétienne ». Le héros vernien croit en Dieu, certes, mais il se passe fort bien de ses ministres et reste persuadé que l’action est la plus efficace des prières. « Aide-toi et le Ciel t’aidera », telle est sa devise dont chaque livre est l’illustration. Pour le véritable chrétien, il importe avant tout d’assurer son salut dans l’autre monde. Pour le héros vernien, il s’agit de l’assurer dans celui-ci et il s’y emploie avec une énergie qui le montre peut-être un peu trop attaché à son corps, « cette misérable guenille », et à la terre, « cette vallée de larmes ».

Non seulement le héros vernien n’a pas la vocation du martyre, mais il s’entend fort bien à défendre les armes à la main, et jusqu’à la dernière extrémité, cette infime fraction d’éternité qu’est son existence. Le pardon des injures est la moindre de ses vertus et la vengeance le plus sacré de ses devoirs. Bref, c’est un homme d’action qui ne s’égare point dans les rêveries métaphysiques ni dans les discussions théologiques et, s’il a le bon goût, lorsqu’il aborde une île après un naufrage, de songer à en remercier Dieu, il ne s’attarde pas en vaines actions de grâces. Il se met aussitôt au travail.

NRH : Comment expliquez-vous le penchant de Jules Verne pour l’esprit de vengeance ?

GdD : Dans son monde imaginaire où s’exaltent les beaux sentiments de l’époque, du patriotisme jusqu’à l’amour désintéressé de la science, c’est en effet l’esprit de vengeance qui a la plus belle part. La place accordée à ce sentiment peu chrétien étonne dans une œuvre destinée à l’éducation de la jeunesse. Si, dans la plupart des romans de Jules Verne, l’esprit de vengeance se déguise en « soif de justice », il n’en reste pas moins que cette justice est en général immanente et qu’elle ignore délibérément le pardon, recommandé par deux millénaires de christianisme.

NRH : Dans l’étonnant portrait que vous faites de l’écrivain, il semble que celui-ci nourrisse une faible admiration pour ses compatriotes.

GdD : Partagé entre le sentiment de franche admiration qu’il porte à la race anglo-saxonne, orgueil du monde blanc, et le mépris instinctif qu’il éprouve pour les races latines, espèces inférieures, Jules Verne réserve aux Français, dans ses romans, une place intermédiaire, souvent assez modeste et presque toujours subalterne. Ce sont, pour la plupart, de petites gens pittoresques parfois, mais dénués de cette sublime grandeur qui fait les héros. D’instinct, Jules Verne a détesté tout ce qui faisait de la France un pays de petits-bourgeois précautionneux et mesquins. Il suffit de lire Clovis Dardentor pour s’en convaincre. Tous les personnages de ce livre sont français et la plupart odieux. En réalité, il semble que, pour Jules Verne, la France fut d’abord la patrie des saltimbanques dont elle fournit à ses romans de nombreux échantillons. Passepartout a fait tous les métiers avant d’entrer au service de Phileas Fogg. Il fut chanteur ambulant, écuyer dans un cirque.

Cette situation, en général inférieure, que les Français occupent dans l’œuvre vernienne reflète assez bien celle qu’ils avaient alors dans le monde. Aux XVIIIe et XIXe siècles, la France n’était représentée à l’étranger, hormis ses diplomates, que par des domestiques ou des artisans. Dans beaucoup de pays européens, notamment en Allemagne et en Russie, les précepteurs, les barbiers, les peintres, les maçons, les jardiniers, les apothicaires ou les restaurateurs étaient français. La bonne société française, qui n’avait ni le goût des voyages ni le sens du lointain, restait chez elle.

Il fallut l’Émigration pour la décider à franchir les frontières et à voir d’autres pays qu’elle trouva en général exécrables, impression qu’elle eut le tort de ne point dissimuler aux indigènes. Elle rentra chez elle, bien décidée à n’en plus bouger, et il n’y eut guère de Français pour s’illustrer, au XIXe siècle, dans les grands voyages de découverte célébrés par Jules Verne. Le goût des grandes aventures est venu à l’imitation des Anglais après le Second Empire.

NRH : Jules Verne fut la grande passion de votre jeunesse. Vous a-t-il apporté quelque chose à titre personnel ?

GdD : La ponctualité ! Mon maître en ce domaine étant Phileas Fogg. Jules Verne m’a également appris la minutie. Je considère chaque livre comme une machine que l’on doit monter et dont on doit vérifier tous les écrous.

NRH : À plus de trente ans de distance, en 1969 pour Jules Verne (réédité en 2000) et en 1999 pour la comtesse de Ségur, vous vous êtes attaqué à deux grands monstres de la littérature enfantine, tous deux considérés comme des pédagogues. Qu’est-ce qui distingue leur vision du monde ?

GdD : Jules Verne instruit, la comtesse de Ségur éduque. L’un forme un parfait ingénieur, l’autre un chrétien à qui Dieu a donné suffisamment de fortune et de loisir pour se consacrer à la charité, meilleur moyen d’adoucir l’inégalité des conditions sociales. Si le premier préfère aux Français les Anglo-Saxons, que Mme de Ségur déteste, ils ont tous deux une même sympathie pour les peuples opprimés. L’un et l’autre ont une même conception de l’univers, divisant le monde en bons et en méchants, et une propension identique à se substituer à Dieu pour rendre la justice, appliquant plus volontiers la loi du talion que les préceptes de l’Évangile.

Malgré leurs différences, ils se trouvent aujourd’hui à égalité dans le cœur d’innombrables lecteurs, leurs enfants selon l’esprit. Ils appartiennent désormais tous deux à l’histoire autant qu’aux lettres pour avoir laissé dans leurs livres une image à la fois romanesque et vraie de cet âge d’or européen que fut le XIXe siècle.

NRH : Vous prenez au sérieux des auteurs dits de jeunesse et vous mettez en évidence leurs philosophies de la vie. C’est vrai pour Jules Verne comme pour la comtesse de Ségur. Vous traitez ces auteurs, que certains disent mineurs, aussi sérieusement que Proust ou Chateaubriand à qui vous avez consacré deux grandes biographies. Par-delà le plaisir qu’ils surent donner à des générations de lecteurs, vous montrez que Jules Verne et la comtesse de Ségur décrivent un milieu social et un univers aujourd’hui disparus. Ils furent d’une certaine façon les mémorialistes de leur temps. Selon vous, quels autres auteurs ont été les meilleurs témoins de leur époque ?

GdD : Pour le XVIIIe siècle, à mon avis, le plus grand mémorialiste est Casanova. Une merveille ! Il a vraiment dépeint le monde de son temps. Tous les registres, toutes les classes sociales, toutes les façons de voyager, tous les pays sont décrits. Voilà l’Europe ! Sur la chouannerie, la meilleure restitution est incontestablement le roman de Balzac Les Chouans. Concernant la guerre de 1870 et la société de 1880, ce que décrit Maupassant est d’une étonnante exactitude.

Pour la période immédiatement suivante, c’est-à-dire la IIIe République, je citerai le Journal de l’abbé Mugnier (5). Avec son allure de brave curé de campagne, ce prêtre d’origine très modeste hantait le faubourg Saint-Germain, fréquentait les salons aristocratiques, servait de directeur de conscience aux plus grands de ce monde. Il était l’ami intime d’écrivains, d’artistes, de poètes prêts à se confier à lui d’autant plus volontiers qu’il comprenait tout et pardonnait tout, sauf sans doute la médiocrité du milieu ecclésiastique de son temps sur lequel il est d’une extrême sévérité.

Parmi les grands peintres de la société contemporaine, je citerai un écrivain que j’ai très bien connu et admiré, Jean-Louis Curtis. Un jeune homme qui préparerait aujourd’hui une thèse sur les années ayant suivi l’Occupation trouverait chez Curtis, de manière admirable, la description des mentalités des années 1950 et 1960. Chaque été, je relis l’un de ses romans, Les Justes Causes, ou encore Les Jeunes Hommes, La Quarantaine, Les Forêts de la nuit. Tous sont d’un ton très juste.

Propos recueillis par Pauline Lecomte

Crédit photo : DR

Notes

  1. Une Éducation manquée, Souvenirs (1931-1949), Perrin, 2005, 339 p., 21,50 €.
  2. Ferdinand Bac. Un Prince 1900, Perrin, 2002.
  3. Histoire de l’Émigration, Grasset, 1975, 579 p.
  4. Le Tour de Jules Verne en 80 livres (Julliard, 1969), réédition Perrin 2000, 319 p., 21 €.
  5. Journal de l’Abbé Mugnier (1879-1939), préface de Ghislain de Diesbach, Mercure de France, 1985 (réédition en poche). Ghislain de Diesbach est l’auteur d’une biographie : L’abbé Mugnier. Le confesseur du Tout-Paris, Perrin, 2003.

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