La Nouvelle Revue d'Histoire : "L'histoire à l'endroit". Fondée en 2002 par Dominique Venner et dirigée par Philippe Conrad.

Ce film constitue l’aboutissement esthétique de Kurosawa dans sa période noir et blanc. Il atteindra l’équivalent en couleurs dans Kagemusha et Ran.

Le Château de l’araignée

Le Château de l’araignée

Source : La Nouvelle Revue d’Histoire n°60, mai-juin 2012. Pour retrouver ce numéro, rendez-vous sur la e-boutique en cliquant ici.

Le Japon médiéval, au temps des guerres civiles. Revenant d’une bataille victorieuse, le général Washizu se perd dans la forêt et rencontre une sorcière.

Celle-ci lui prédit qu’il deviendra le seigneur du château de l’Araignée. Commence alors une sanglante conquête du pouvoir…

En réalisant en 1957 Le Château de l’araignée, Akira Kurosawa adapte Macbeth de Shakespeare. Sur le plan esthétique, certaines scènes restent marquantes : une forteresse se détachant dans la brume, un seigneur en armure cerné par une pluie de flèches.

Ce film constitue l’aboutissement esthétique de Kurosawa dans sa période noir et blanc. Il atteindra l’équivalent en couleurs dans Kagemusha et Ran.

À propos de

Le Château de l’araignée (1957), DVD, Wild Silde vidéo, 14,99 €

Bande annonce (VOSTFR)

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